Conclusion
1. Bilan pour l’entreprise KDou
L’ensemble des trois missions réalisées autour de la base de données KDou nous a permis de mieux comprendre le fonctionnement de l’entreprise et les limites de ses données initiales. La première mission a mis en évidence la structure de la base, les rôles des différentes tables et plusieurs problèmes de qualité (doublons, incohérences de saisie, données manquantes).
Les missions 2 et 3 ont montré que, à partir d’une base correctement structurée, il est possible de produire des indicateurs de pilotage pertinents : chiffre d’affaires par catégories (notamment desserts et boissons), produits carnés non commandés, importance des fournisseurs hors UE, répartition géographique des produits, fonctionnement du réseau de clients pilotes et partenaires, ou encore identification des clients les plus actifs.
Ces indicateurs donnent à KDou une vision plus claire de :
- La structure de son chiffre d’affaires et des catégories de produits stratégiques.
- Les références à faible intérêt commercial à retravailler ou supprimer.
- La dépendance vis-à-vis de certains pays ou fournisseurs hors UE.
- La dynamique de sa clientèle (clients fidèles, inactifs, réseaux de partenaires).
En résumé, l’analyse menée offre à KDou une base solide pour prendre des décisions éclairées : optimiser son catalogue, cibler ses actions commerciales et mieux organiser ses approvisionnements et livraisons.
2. Bilan sur les outils utilisés (Excel, Access QBE / SQL)
Au cours de la SAE, nous avons utilisé plusieurs outils complémentaires : Excel, Access en mode QBE et le langage SQL.
Excel s’est révélé très utile pour une première exploration des données :
filtrage, tri, calculs rapides (par exemple avec des fonctions comme NB.SI),
mise en forme de tableaux et détection de certaines incohérences. En revanche, il atteint
vite ses limites lorsqu’il s’agit de gérer plusieurs tables liées et de maintenir la cohérence
des données sur le long terme.
Access en mode QBE (interface graphique de requêtes) permet de construire des requêtes de manière visuelle, en sélectionnant les tables et les champs. Cet outil est pratique pour débuter, tester des jointures et comprendre la logique des requêtes, mais il cache parfois la complexité réelle et rend difficile la réutilisation des requêtes en dehors d’Access.
Enfin, le langage SQL est apparu comme l’outil le plus puissant et le plus précis pour interroger la base KDou, en particulier dans la nouvelle version de la base avec les pays, le coût d’achat, la marge ou les relations pilotes/partenaires. Il permet d’exprimer clairement les besoins métiers (agrégations, regroupements, filtres) et de produire des requêtes réutilisables et portables.
Cette SAE nous a donc appris que la qualité des données et le choix des outils d’analyse sont essentiels pour obtenir des indicateurs fiables. Excel est adapté aux vérifications rapides, Access QBE facilite la prise en main des requêtes, et SQL reste indispensable pour une exploitation rigoureuse et complète d’une base de données relationnelle comme celle de KDou.
3. Bilan sur la réalisation du rapport Web (R1.02)
Pour la partie développement Web, nous avons choisi de réaliser un site simple et clair, uniquement en HTML5 et CSS, sans utiliser de framework ni de générateur automatique, afin de respecter les consignes du projet.
Nous avons défini une charte graphique commune pour toutes les pages (couleurs, police, mise en forme des titres et des tableaux) et mis en place une barre de navigation fixe en haut de page pour faciliter l’accès aux différentes missions. Le positionnement des éléments a été réalisé principalement avec flexbox, et nous avons utilisé des media-queries pour adapter l’affichage lorsque la fenêtre devient plus petite.
Nous avons également structuré les fichiers en plusieurs dossiers
(assets/html, assets/css, assets/img) afin de séparer le contenu,
la présentation et les ressources. Cette organisation simplifie la maintenance du site et
permet de réutiliser la même feuille de style pour toutes les pages.
Enfin, la réalisation de ce rapport Web nous a permis de mettre en pratique les notions vues en R1.02 : sémantique HTML, utilisation des tableaux et des listes, gestion d’une navigation multi-pages, création d’un pied de page et prise en compte de la responsivité. Nous avons également rencontré quelques difficultés (chemins relatifs, menu fixe, gestion du footer), qui nous ont aidés à mieux comprendre le fonctionnement du modèle de boîte et du positionnement en CSS.